au jour le jour, vous dévoile son éphéméride

Archives de décembre, 2008

SYLVESTRE Anne et LAPOINTE Bobby

Pour ce bout d'an, je voulais vous offrir cette sublime chanson d'Anne Sylvestre et Bobby Lapointe, mais trop novice dans la blogosphère, j'ai été incapable de la télécharger. Alors vous n'aurez que les paroles et, si vous ne la connaissez pas et souhaitez l'écouter, écrivez-moi ; je me ferai un plaisir de vous l'envoyer.

Depuis le temps que je brode sans relâche mon trousseau

J'en ai vu passer des modes j'en ai tordu des ciseaux

Hélas je ne peux plus mettre mes culottes de pilou

Sécher devant le fenêtre sans ameuter les voyous

Depuis l'temps que j'l'attends, que j'l'attends

Depuis l'temps que j'l'attends, que j'l'attends mon prince charmant

Voilà j'arrive mon aimée

Fais sécher tes culottes au mépris des méchants

Longtemps déjà je t'ai cherchée

 

(suite…)

Saint-Sylvestre ne peut être qu’une fois l’an, c’est la veille du premier de l’an

Bonjour docteur, comment ça va ? Ça vous fera 32 euros. Ce prénom de Sylvestre me fait penser à la série télévisée des années 1990 retraçant les exploits médicaux de ce bon docteur qui pallie les carences des toubibs qu’il remplace. Bien sûr, ce n’est pas Dr House. Ah Greg ! mon amour avec ses beaux yeux gris ! Mais je m’égare, je m’égare. Le saint du jour, donc, revenons à nos moutons, c’est Sylvestre, comme le pin quand il n’est pas parasol,  qui abrite les moutons par fortes chaleurs ; il ne faudrait pas qu’ils rôtissent ailleurs qu’en barbe-à-queue ! Mais Sylvestre fut d'abord un prénom porté par des papes, antipapes, évêques, saints catholiques et orthodoxes ; je vous jure n’en avoir connu aucun bibliquement, ils étaient bien trop vieux.

Nul ne l’ignore, malheureusement (je parle pour moi car c’est folie que de vouloir parler pour les autres), c’est surtout le dernier jour de l’année, le plus triste, carrément sinistre. On fait le bilan de l’année écoulée, la balance penche toujours du mauvais côté, c’est bizarre, non ? Alors on s’empresse de tourner la page, la tête pleine de projets et le cœur plein d’espoir(s). Qui parle de bonnes résolutions ? Qui parle du futur ? Je connais Ici et Maintenant ; mais ici, c’est loin, et maintenant, c’est déjà tard ! Si vous avez le cafard, comme la grande majorité des ceusses et ceussesses qui font semblant de s’amuser pour oublier leur vague à l’âme, et si vous avez choisi de rester chez vous, bien au chaud, je vous conseille une petite visite au site de la Brasserie de St-Sylvestre, dans le Nord : brasserie-st-sylvestre Vous vous cuiterez à la bière, et non au champagne dans le meilleur des cas, mais plus vraisemblablement au mauvais mousseux !

« A l’an que ven, si sian pas mai que siguen pas men ! »

Roger de Lille

Salut patron ! Salut Roger ! Comme d'hab ? Oui, une bistouille ! La scène se passe dans un café lillois, ou plus exactement se passait… car vous en connaissez encore beaucoup, vous, des Roger ? Regardez la rubrique "naissances" de votre quotidien préféré, alors ? Regardez maintenant la rubrique "nécro", pas pareil, hein ? Oui, on en rencontre encore quelques-uns dans le sport (moi, Federer et le tennis, je m'en fous un peu), dans le cinéma (vous savez, le félon Hanin), mais ce prénom ne court plus les rues. Il y eut, parmi les Roger célèbres, un grand monsieur, essayiste, sociologue, poète…, décédé il y a trente ans presque jour pour jour, Roger Caillois, que René Huyghe reçut sous la Coupole en ces termes : « Vous êtes, monsieur, un des plus curieux esprits de notre temps, des plus autonomes, des plus rétifs à ses entraînements. »  Mais surtout, surtout, deux incontournables (et je déplore d'être si novice dans la blogosphère que je ne sais pas encore ajouter de la musique) : Roger Hodgson (Supertramp pour les ignares) et Roger Waters (Pink Floyd pour les encore plus ignares). Waouh, le pied ! Allez, patron, remettez-nous une bistouille, c'est ma tournée !

Un début à tout

Aujourd'hui, on fête les David, ce sera le premier saint de mon éphéméride. Il faut un début à tout, à un blog comme à un saint ! Dur dur de commencer, je regrette déjà de m'être lancée dans cette aventure. Et de quel David vous parler ? David, deuxième roi hébreu, mille ans av. J.-C. ? Considéré par certains écrits comme un puissant souverain, par d'autres comme un hors-la-loi… Bof, allez donc faire un tour sur Wikipédia, si le personnage vous intéresse… Je pourrais tout aussi bien vous parler de David, le peintre de Napoléon, chef de l'école néoclassique mais j'avoue que ce n'est pas une peinture que j'affectionne. On oublie tout de suite David Guetta, David Beckham, David Skrela. Un petit brushing chez Jean-Louis David, peut-être, pour être jolie pour fêter le bout d'an ? Mais, comme j'ai gardé une âme d'enfant, je vous conseille de lire ou relire David Copperfield, de Dickens, et de vous apitoyer sur les cruautés qu'un beau-père cynique fait subir à ce jeune Anglais. A tous les David et leurs Davidesses, je souhaite une bonne fête.

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