au jour le jour, vous dévoile son éphéméride

Archives de août, 2010

Série noire

Encore un que cette saloperie de cancer a emporté. Alain Corneau avait reçu pour son film Tous les matins du monde le César du meilleur film et celui du meilleur réalisateur. J'espère que la télévision, souvent encline à diffuser des navets, saura lui rendre hommage en rediffusant ce film qui est un pur chef-d'oeuvre.

Publicités

La Rochelle

Où faire l’amour ?

 

À l'hôtel

L'hôtel a ce petit goût d'illégitime et d'interdit qui pimente délicieusement les ébats avec un amant secret comme avec l'homme officiel de votre vie. Surtout si on y va l'après-midi ou à l'heure du déjeuner, pour vivre pleinement le mythe amant-maîtresse. « Quand je suis arrivée avec Yann devant la réception, sans bagages, j'étais aussi excitée que mal à l'aise, se souvient Sarah. Autant brandir une pancarte : On vient pour s'envoyer en l'air. Mais, une fois cet obstacle passé, c'est vraiment divin. Restait encore l'épreuve de ressortir dignement quatre heures plus tard… Pendant que Yann réglait la note, la réceptionniste me demande : Ça va ? Tout s'est bien passé ? Yann et moi nous sommes regardés ahuris. Euh oui, merci…, avant d'éclater de rire ! »

 

Chez d'autres gens (en leur absence !)

On change de cadre, de repères, on a l'attrait de la nouveauté sans la connotation clandestine de l'hôtel. « J'avais un problème de chaudière, et des copains qui partaient en vacances nous ont proposé de nous prêter leur appartement, se souvient Laure. Le bonus, c'était de découvrir à quel point changer de contexte était aphrodisiaque ! Ça avait un petit côté vacances volées. Tout était prétexte à faire l'amour. Le canapé plus large que le nôtre, le tapis plus moelleux, la baignoire plus grande, le lit plus petit. Inoubliable ! »

 

Dans la voiture

L'impression de revenir au temps de ses 15 ans, mais heureusement l'expérience en plus, c'est ce qu'on peut s'offrir en une demi-heure. « J'étais partie en mission en Europe de l'Est. Quand Hervé est venu me chercher à l'aéroport, on n'avait qu'une seule envie, se sauter dessus. Alors, quand on s'est retrouvés dans le parking, c'était irrésistible. Sans compter la peur de se faire surprendre, qui décuple le plaisir. Je crois que je n'ai jamais joui aussi vite ! »

 

Dans un ascenseur

L'espace très confiné est particulièrement érotique, l'idée d'être suspendu dans les airs, ajoutée au risque d'être surpris, rend l'atmosphère torride. « C'était à la suite d'un pari. William pensait que je n'oserais jamais. Alors un jour, en allant chez des amis, j'ai appuyé sur le bouton stop entre deux étages. Il a mis deux secondes à comprendre, mais ensuite il m'a efficacement démontré que j'avais bien fait. »

 

Dans la salle de bains pendant une fête

Généralement, on est un peu pompette, ce qui désinhibe, et la musique à fond facilite l'expression vocale. Stimulante aussi, cette idée que nos cinquante meilleurs amis sont tout à côté, sans se douter une seconde de ce qui se passe. « On fêtait les 30 ans d'un copain, explique Emma. Soudain Michel, qui était très entreprenant, me glisse : Viens vite, je t'attends dans la salle de bains. Le temps de prendre l'air dégagé devant mes copains et surtout de trouver la bonne porte, je le rejoins. Et c'est vrai que là, entre l'expression de son désir, l'étrangeté de la chose et la peur de se faire surprendre, le cocktail érotique était détonant ! »

 

Dans un hammam

Quoi de plus hot que l'opacité moite d'un hammam ? L'aspect ultra sexy de la sueur coulant le long de vos corps ? Une scène digne d'un film érotique dont vous êtes l'héroïne. « En voyage en Jordanie, on avait trouvé un hammam mixte. C'était un labyrinthe de petites salles, on a commencé à se masser, puis, en remarquant que personne ne nous voyait, on a laissé déraper la situation… Un de nos meilleurs moments », reconnaît Manu.

 

Sur une plage

« Quand on s'est retrouvés tous les deux dans cette petite crique, c'était impressionnant, se souvient Sonia. Juste le bruit des vagues et du vent dans les pins. Le côté romantique de la plage, la liberté du plein air, le rythme inspirant du va-et-vient des vagues, tout cela crée une ambiance vraiment propice. Au début, on gardait l'oreille tendue, prêts à tout arrêter au moindre bruit. Mais, une fois lancés, la peur de se faire surprendre a été anéantie par le plaisir. »

 

Dans une cabine d'essayage

Ce fantasme masculin ultra répandu est le meilleur moyen pour convaincre votre homme de vous accompagner dans les boutiques. « C'était pendant les soldes, se souvient Cathy. Il y avait un monde fou, j'étais dans la cabine du fond et j'ai demandé à Roberto de venir voir si la robe m'allait. Très bien, trop bien même. Il a jeté un coup d'œil pour vérifier que personne ne faisait attention à lui, il est entré dans la cabine, a tiré le rideau et, hop, m'a littéralement sauté dessus ! Appuyée sur le mur du fond, ça a été mon plus bel orgasme. »

 

Sous un porche

« C'est hyper romantique ! insiste Eva, qui est devenue une adepte. On se croirait dans un film, et la trouille de se faire surprendre est un aphrodisiaque hyper puissant ! À force, nous sommes devenus des experts. Moi, je porte une jupe avec gilet ou un chemisier, et lui, en plus d'un pantalon zippé, un manteau immense, bien trop grand pour lui, mais idéal pour s'envelopper dedans si nécessaire. »

 

Au cinéma

La luminosité des images qui donne une ambiance tout à fait particulière… L'impression d'être hors du temps, dans une bulle, sans lien avec le monde extérieur… « J'adore ça, confesse Léna. La pénombre, la proximité des gens, les positions qu'impose le lieu, tout m'excite. Parfois, si la salle est trop pleine, on se limite aux caresses. Mais, quand on peut vraiment faire l'amour, c'est toujours vraiment grandiose. »

 

 

Article intégralement pompé sur Cosmopolitan.fr. Oui, encore ! Ce n’est pas ma faute si je tombe toujours sur les rubriques Sexe ! Mais non, je n'achète pas le journal, c'est sur le net ! Et il faut bien que je justifie parfois mon qualificatif de Libertine…

Si je n’ai pas tout testé, je crois savoir qu’il existe d’autres expériences à tenter, dans la nature surtout. N’hésitez pas à témoigner pour faire profiter les lecteurs de vos expériences (l’anonymat sera respecté pour éviter les représailles). J'en sens certains émoustillés en se remémorant certaines situations… non ?

Sous les toits de Paris

Orphée sans Eurydice ; Roméo sans Juliette ; Alexandre Lagoya sans Ida Presti ; Aragon sans Elsa ; Paris sans Hélène… Paris sans Hilton… Paris sans toits, Paris sans foi ni loi…, mais Paris sous les toits.

Photo0081 C'est curieux, on parle dans la mythologie, dans la littérature, au cinéma, en musique… d'hommes privés de la femme qu'ils aiment. On évoque moins les femmes privés de l'homme qu'elles aiment. Pourquoi cette différence ? La souffrance des femmes serait-elle moindre ? Celle des hommes plus insupportable, plus dramatique ? Les hommes se retrouvent-ils plus démunis dans l'adversité ? Les  veuves sont plus nombreuses que les veufs, cela rend-il leur veuvage moins douloureux, leur solitude moins intense ? La peine n'est pas divisible par le nombre de personnes touchées, nous ne sommes pas là devant une équation mathématique…  
Mais qui parle de veuvage ? C'est quoi ce délire tout à coup dans cette note ? Ce sujet n'est pas à l'ordre du jour… ma souris a fourché, ma langue a dérapé (ou l'inverse plutôt) ; je voulais parler de voyage ; ces deux mots ont une résonnance un peu similaire, d'où la confusion sans doute ! Partir, c'est mourir un peu… mais quand même ! Un voyage, imminent, mais pas pour l'Au-delà ! Enfin si, puisque je vais au Paradis… Ad Paris !
Je vais revoir les toits de Paris, et cela me met le coeur en joie. Mais j'ai une crainte, celle que ma route soit très encombrée, j'ai lu que tous les chemins des Roms mènent à Paris ; vais-je donc voyager de concert avec eux ? Si c'est le cas, inutile que je m'encombre d'un lecteur de MP3, encore moins de cd-roms… 
Et si je me faisais enlever par un voleur de poules ? 

Zob in job

No zob in job

Aucun rapport avec ma note précédente sur le point G !
Je viens de lire un article intitulé "Gagner plus d'argent que son mari augmente les chances d'être cocue".

Gagner moins d'argent que sa femme, pour certains hommes, serait une atteinte à leur virilité. Voici l'explication donnée par cette étude pour démonter ce qui pourrait pousser un homme à l'infidélité. Les chercheurs relèvent néanmoins que, quel que soit son sexe, si l'un des deux membres du couple gagne beaucoup plus que l'autre, il sera toujours le plus enclin à tromper son ou sa partenaire. 
L'article ne précise pas si la tromperie a habituellement lieu sur le lieu de travail, mais si j'en crois mon expérience - je veux dire par là ce que j'ai vu dans différents lieux de travail, n'interprétez pas mes propos -, l'entreprise est un endroit propice pour les relations sexuelles avec une personne autre que sa légitime. Le mot "bureau" a un côté fantasmatique, qu'il s'agisse de "sur le" ou de "sous le". Inutile que j'entre dans les détails, n'est-ce pas ?
Bon, je retourne travailler, histoire de gagner un peu de fric ; pas trop quand même, si j'en crois le sujet de l'article !

Tirade papale

Roms, un autre objet de votre agacement

Roms, chaque jour rejetés par le gouvernement

Roms, peuple venu de l’Est et que l’on déshonore

Roms pour qui aujourd’hui c’est mon Dieu que j’implore

Puissent tous les chrétiens ensemble conjurés

Aider ces pauvres gens dans des camps entassés

Et si ce n’est assez de toutes mes litanies

Que d’autres religions à la mienne s’allient

Que cent peuples unis des bouts de l’Hexagone

Viennent pour les aider à sortir de telles zones

Qu’ils ne soient plus parqués comme on parque le bétail

Et ne soient plus traités de voleurs de volailles

Que les bienfaits du Ciel implorés par mes vœux

Leur permettent de sortir de ces terrains boueux

Voir claquer les couleurs de ce peuple farouche

Et entendre chanter les guitares des manouches

Voir danser tous les roms qu’on voudrait avilir

Moi en être l’auteur et m’en enorgueillir.

[Ben Oït XVI, 2010]

 

Où se trouve le point G des hommes ?

Je ne résiste pas au plaisir de vous livrer l'intégralité de cet article de Cosmopolitan.fr
Si vous êtes sages, je vous parlerais peut-être prochainement de l'orgasme féminin.

Comment toucher un homme nu

Pour enflammer le corps d'un homme, il suffit de choisir la bonne caresse, la bonne pression, au bon moment, au bon endroit… Suivez le guide.

Découvrir le corps de son homme

Pour le retrouver pantelant à vos genoux, assommé d'amour et éperdu d'admiration, il va vous falloir assimiler les caractéristiques essentielles de sa mâle anatomie. Nous verrons donc comment la peau d'un homme répond à certains types de caresses, le niveau de pression qu'il préfère et l'enchaînement exact de ses réactions pendant vos corps à corps. Un domaine d'exploitation bien plus riche que vous ne le supposiez.
"Chaque contact entre vos corps déclenche une cascade de sensations : sa température augmente, son seuil de tolérance à la douleur aussi, et les messages chimiques qui envahissent son système sanguin rendent sa peau hypersensible", explique Susan Kellogg, docteur en sexologie et chef du département de sexologie de l'Institut de Philadelphie.
Aussi, pour en savoir plus sur le corps de votre homme, découvrez ces sept techniques d'approche, puis soumettez-les immédiatement aux exercices pratiques avec les tactiques d'accroche.

Une caresse lente et surprenante

Si, d'entrée de jeu, vous abattez sa braguette pour lui empoigner le machin avec vigueur, il sera surpris, c'est certain. À ce train-là, il va s'imaginer que vous voulez accélérer le mouvement pour ne pas rater le générique de votre série préférée. Optez donc pour une stratégie plus subtile et orientez vos efforts sur une cible moins évidente. Une zone imprévisible va intensifier ses ardeurs. En effet, en matière sexuelle, l'homme est doté d'un cheminement de pensée linéaire. Il aime bien savoir ce qui va se passer juste après. "Mes patients masculins me disent souvent que, pendant les massages, ils réagissent mieux aux mouvements de va-et-vient", affirme Susan Kellogg. Mais, en bouleversant ce style un peu conventionnel et en lui prodiguant des caresses inattendues, vous allez le surprendre et enflammer sa libido. Incapable de deviner le cheminement de vos mains, il ne peut anticiper ses sensations, et la totalité de ses terminaisons nerveuses se retrouvent en alerte maximale.
Asseyez-vous derrière lui et, de votre doigt, tracez des zigzags le long de sa colonne vertébrale, du haut vers le bas. "Un mouvement zigzagant est difficile à prévoir, surtout s'il ne peut voir votre main, explique Patti Britton, docteur en sexologie et auteur de The Art of Sex Coaching". Et si vous alternez des trajectoires courtes et rapides avec d'autres plus longues et lentes, vous allez définitivement le rendre dingue.Au fur et à mesure que son anticipation érotique se construit, continuez de zigzaguer depuis le creux de ses reins jusqu'à ses épaules, ou, d'un doigt, suivez sa colonne d'un côté puis de l'autre. Les nerfs situés près de sa colonne et de sa taille sont directement reliés à son sexe. En les stimulant, vous lui envoyez des décharges électriques entre les jambes et, croyez bien, il apprécie. 

Ses faiblesses cachées

Maintenant que votre homme sent votre main s'avancer sous sa ceinture, il suppose que vous passez directement au vif du sujet. Eh bien, non, pas encore, ce serait trop facile. Il vous reste à exécuter une manoeuvre plus excitante : s'occuper amoureusement d'une partie de son corps hors des baisers battus. Vous allez éveiller des récepteurs de désir dont il soupçonnait à peine l'existence. "Le corps de l'homme est chargé de déclencheurs érotiques que la plupart des femmes et des hommes ignorent. Ces zones sont donc rarement caressées ou léchées, explique Patti Britton. Or, comme justement il n'est pas habitué à y sentir votre main ou votre bouche, les toucher peut soudainement déclencher des sensations puissantes et surprenantes."
Commencez par grignoter doucement le bord de son oreille. Faites une petite pause pour téter délicatement le lobe avant de passer le bout de votre langue dans l'ouverture du canal. Cette sensation chaude et humide sur cette peau extrafine va lui envoyer des secousses qui risquent de mettre de l'ambiance dans son caleçon. Agacer ainsi cet orifice inexploré est un mouvement un peu tabou. "C'est un moyen exotique de le pénétrer, et la plupart des hommes vont le trouver suprêmement excitant", assure Patti Britton. 

Tapotez la tête

La tête de son phallus est comme un tableau de bord sensuel, allumé par plus de terminaisons nerveuses du désir qu'aucune autre partie de son anatomie. Mais, en dehors de ce centre de commande charnel, il existe un point en particulier qui sort du lot : le frein. Ce petit bout de chair est situé sur la face intérieure du pénis, là où la tête rejoint la hampe. "Beaucoup d'hommes éprouvent leurs sensations les plus intenses lorsque cette partie est directement stimulée", explique Laurence Levine, professeur d'urologie à l'université de Chicago. Cependant, ce point F est si riche nerveusement qu'il ne faut pas trop insister, sous peine de voir votre homme partir avant que vous ne soyez prête. De même, une pression excessive peut lui faire mal. 

Restez ferme

La plupart des filles évitent les vigoureux élans dont les hommes rêvent secrètement. "La peau qui recouvre son pénis est relativement épaisse et souple, un peu comme celle de nos avant-bras", dit Susan Kellog (et votre homme ajoute : la taille aussi, c'est la même). La peau du clitoris et de l'entrée du vagin est mince et fragile, aussi sensible que celle de nos paupières. Aussi, pur réflexe, on transpose nos appréhensions. À cause de cette différence physique, les filles hésitent et ne réalisent pas que les hommes ont be­soin de mouvements plus fermes et plus rapides pour atteindre le plaisir. De plus, cette rudesse va jouer un rôle d'excitant psychologique sur votre homme. "Cela suggère l'urgence et la passion, ce qui allume l'immense ma­jorité des garçons", ajoute-t-elle. 

Les bijoux délicats

Recouverts de peau si fine qu'elle en est presque translucide, les testicules de l'homme sont notoirement vulnérables, en particulier aux changements de pression et de température (aux coups de pied enthousiastes aussi, mais, au point où vous êtes, on imagine que telle n'était pas votre intention). "Le moindre contact ou la plus légère chaleur peuvent conduire les testicules à se rétracter", affirme le Dr Levine. "Cela ne signifie pas forcément que votre homme ne désire pas que vous les touchiez, il s'agit simplement d'un réflexe d'autoprotection des testicules et, par extension, du sperme qu'ils contiennent." Aussi, pour vous assurer que votre homme ne va pas sursauter au contact de votre main, attendez qu'il soit déjà bien excité avant de vous avancer. "Quand un homme est excité, son seuil de tolérance à la douleur augmente. Un toucher qui le fait bondir en temps normal devient alors au contraire fort agréable", assure Patti Britton.

Le repos du guerrier

Dans la seconde qui suit l'orgasme, le pénis de l'homme subit un reflux de sang. Et là, à part éventuellement une plume qui viendrait atterrir en douceur, il ne peut plus supporter de caresses avant vingt minutes. "C'est la période réfractaire. La sensibilité de l'homme décroît lentement et seules les zones corporelles où la peau est la plus épaisse peuvent tolérer une stimulation directe", explique Patti Britton. Mais, même si son désir s'estompe et que le spasme de l'orgasme s'atténue, votre homme aimerait garder le contact. "Après de chauds ébats, les hormones appelées endorphines, libérées par son corps, lui donnent soif de contacts sensuels, mais pas ouvertement sexuels", dit-elle.
Tandis que votre partenaire est encore en vous, récupérant son souffle après l'orgasme, pressez la partie charnue de ses fesses du bout des doigts. Puis, lorsque son souffle devient plus régulier, accentuez en tapotant la peau puis massez la fossette située sur le haut des fesses, là où elles rejoignent le dos. Ce mouvement accompagne la descente progressive, elle va apaiser sa peau et renforcer vos liens. "Pétrir ses fesses lorsqu'il est au-dessus de vous le rapproche de votre corps, assure Logan Levkoff. Et ce contact constant peut même lui donner envie de repartir pour un tour." Ça, c'est une bonne nouvelle. À lui maintenant d'exhiber sa science. 

La pause déjeuner est terminée, on se remet au boulot ! Rermerciez-moi, je n'ai pas ajouté des illustrations !

Nuage de Tags