au jour le jour, vous dévoile son éphéméride

Archives de juin, 2010

Aux groupies d’un certain nain…

A Valérie, Cruella, Hélène, Blandine et autres consoeurs (pardon à toutes celles que j'oublie ou ignore, et qui sont probablement nombreuses), je dédie cette figurine qui trône sur mon bureau depuis un certain temps, me mettant le coeur en joie chaque matin. 

Constatant avec tristesse que beaucoup de blogueurs quittent la scène, j'ai la crainte permanente, et vous aussi, j'en suis persuadée, que Grincheux nous quitte également un de ces quatre. D'ailleurs, il nous en a déjà menacées à l'occasion d'un coup de blues. Et cette idée est tout simplement insupportable, n'est-ce pas ? Réponse du choeur des non-vierges : Ouiii ! Que ferions-nous sans ses billets d'humeur sarcastiques ?  Que ferions-nous sans sa verve (oui, j'ai bien dit : verve) ? Mon premier geste du matin est d'ouvrir son blog, son billet est le premier rayon de soleil de la journée. Ne vous moquez pas, je sais qu'il en est de même pour certaines d'entre vous… (si vous saviez ce que certaines me confient…)
Aujourd'hui, je vous le présente sous son meilleur profil. Profil gauche ou profil droit ? Gauche, pas trop, hein GG ?

 GG.profillD GG.profilG

Trêve de plaisanterie ! Je voulais lui rendre hommage, à lui que je lis depuis plus de quatre ans avec une admiration toujours renouvelée, car sans lui je n'aurais pas connu le monde de la blogosphère, je n'aurais pas fait plein de rencontres un premier temps virtuelles mais dont certaines se sont concrétisées dans la vraie vie. Je n'aurais surtout jamais entrepris cette Ephéméride, qui fête ses dix-huit mois aujourd'hui. Dix-huit mois pour un être humain, c'est tout petit petit. Dix-huit mois pour une relation journalière avec l'Autre, c'est long, c'est court, c'est selon !

Je vais vous confier comment moi je le vois, notre Grincheux parfois gravissime. 
GG.face
Toujours ronchon, toujours caustique, râlant sur tout, dans tous les domaines car aucun ne lui est étranger ni le laisse indifférent, qu'il s'agisse de la politique, de l'histoire, du sport, de la musique, des phénomènes de société, des médias… tout ce qui a trait à l'être humain, notre semblable parfois si dissemblable. Mais en réalité un grand tendre, touché au-delà de l'exprimable hormis par des piroutettes par tout ce qui se passe, qui rit souvent pour ne pas pleurer, et qui ne perd jamais une occasion de nous faire un clin d'oeil !

GG.dos Alors Grincheux, surtout ne nous tourne jamais le dos. Continue de nous faire partager chaque jour tes joies et tes peines, tes amusements et tes colères.
Il est très désagréable de photographier quelqu'un de dos qui s'éloigne, même si c'est une occasion de pouvoir profiter d'un postérieur aux courbes harmonieuses. Car on ne peut jamais savoir si celui qui s'en va reviendra un jour…

Que jamais mes consoeurs et moi-même n'ayons l'occasion de lui chanter :

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Du foot… encore, mais quel foot !

 

Coupe du Monde 2010

 

Tous les moments magiques de

l’Equipe de France

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

F I N

Ah les hommes !

L’autre soir, un coup de bol, j’ai gagné au jeu de la zapette ; c’est moi qui l’ai eue ! On sait que la zapette est le sport préféré des hommes bien calés dans leur fauteuil,  ils prouvent ainsi leur supériorité de mâles qui seuls savent choisir le bon programme. Ce soir-là, le choix m’était dévolu. J’optais donc, par pur esprit revanchard, pour un film de midinette, réalisé par Zabou Breitman, d’après le livre d’Anna Gavalda, Je l’aimais.

Gavalda J’avais fait l’impasse sur le livre lors de sa sortie en librairie, j’avais fait l’impasse sur le film lors de sa sortie en salle, rebutée par un titre jugé racoleur, persuadée de rencontrer pour la énième fois des personnages de contes pour midinettes attardées.

J’ignorais tout de l’histoire, et ma surprise fut grande de découvrir comment une femme dépeint les sentiments amoureux d’un homme. Pierre raconte à sa belle-fille qui vient de se faire plaquer  l’amour fou qu’il a éprouvé pour une femme rencontrée alors qu’il était marié, père de famille, plutôt heureux en apparence. Ils ont vécu un grand amour réciproque, une entente totale, une complicité merveilleuse. Incapable de faire un choix – c’est un homme –, il sera définitivement séparé de cette femme et de son enfant ; il ne se remettra jamais de son non-choix, au point de déclarer à sa belle-fille : « Je suis mort. »

VPV Il y a quelques mois, j’ai lu avec beaucoup de plaisir le livre de Valérie Pineau-Valencienne, Chronos Blues, où elle dépeint avec humour et tendresse le parcours de Jacques, un homme médiatique d’âge mûr confronté à son image qui se fripe. J’ai é é séduite par la façon dont elle traduit les états d’âme de cet homme qui monte allégrement les escaliers de la cosmétique et de la chirurgie esthétique pour tenter de faire coïncider son âge visible avec celui qu’il a l’impression d’avoir. La quête de l’apparence terminée, après avoir frôlé la mort, il pourra penser : « I will survive. »

Dans les deux cas, j’ai apprécié le regard qu’une femme écrivain pose sur un homme, avec empathie, nivelant les différences de ressenti d’un homme et d’une femme face à la vieillesse, face à la passion amoureuse. Si je suis persuadée qu’un homme appréhende la survenue des marques de vieillissement au même titre qu’une femme – un homme m’en a fait l'aveu –, j’ai plus de mal à croire qu’une homme puisse aimer  avant autant de passion et de souffrance – en tout cas, je n’en connais guère !

Dans les deux cas, un homme a momentanément perdu la tête ! Peut-être un jour lui poussera-t-il des ailes et deviendra-t-il ainsi un ange…

Homme sans tête


En conclusion, toute personnelle :

Quand on trouve que l’image que nous renvoie le miroir ne correspond pas à l’âge que l’on croit avoir dans sa tête, c’est que l’on est vieux ; un jeune ne se ferait pas ce genre de réflexion ! La vieillesse est inéluctable.

Quand on arrive au crépuscule de sa vie avec un immense sentiment de vide intérieur, c’est que l’on est complètement passé à côté de sa vie, et l’on n’a plus qu’à attendre la mort. Comme c’est dommage ! L'amour est indispensable.

Finalement, on n’a que ce qu’on mérite…


Il n'empêche, certains hommes ne cesseront de m'étonner. Ainsi, et pour terminer par une note plus joyeuse, voici une anecdote dont j'ai été témoin cette semaine ; elle est véridique. Je me trouvais dans une boutique de lingerie fine lorsqu'entra un homme à la carrure imposante, avec un indice de masse corporelle bien supérieur à la moyenne recommandé par le corps médical.Collant Il demanda à la vendeuse un collant avec jarretelles, ce qui, pour les ignares, ressemble à un porte-jarretelles prolongé par des bas, mais il s'agit en fait d'une seule pièce. C'est joli et très sexy.  "Quelle taille fait votre compagne, Monsieur ?" lui demande la vendeuse. "Mais ce n'est pas pour ma compagne, c'est pour moi ! " Il a eu son collant-jarretelles  à sa taille…

Résurrection

Il y a un an, Michal Jackson quittait définitivement la scène pour un monde dont on ne sait s'il conviendrait mieux à ses aspirations. Il laissait le monde entier anéanti par le chagrin. Comment ça, pas vous ?
Je ne vous raconterai pas sa vie, d'autres l'ont fait avant moi. Je ne vous raconterai pas sa mort, d'autres l'ont fait avant moi.

Mon propos est de vous parler de la résurrection. Ressusciter vient du latin resurgere : se lever une nouvelle fois. La résurrection signifie revivre après la mort. C'est ce qui se passe dans la nature à travers le cycle de la vie et le déroulement des saisons. Certains courants de pensée affirment que la résurrection sur un plan spirituel se produit peu de temps après la mort physique, chaque corps physique devenant un corps spirituel. Pour d'autres, il s'agit de la réincarnation d'un esprit dans le corps d'un être en formation, pour qu'il connaisse une existence nouvelle sur le plan matériel.
La résurrection existe, en voici la preuve.
Tout comme Lazare, Michael Jackson est ressuscité !

C’est ma fête

Je blague…
1. Ce n’est pas ma fête, c’est celle de Jean le Baptiste.
2. Je ne fais pas ce qui me plaît, loin de là.
3. Oublier ? Quelle drôle d'idée ! Pourquoi donc ?

Le 24 juin correspond au solstice d’été, la nuit la plus courte de l’année, la « Porte des Hommes ». Alors que nous n’avons pas besoin de nous chauffer, pourquoi allumer un feu ?

Feu de bois, feu de joie ! Le feu purifie comme il consume, et ses cendres fertilisent la terre, participant à la renaissance de la vie. Cette fête traditionnelle existe depuis longtemps dans toutes les civilisations, elle est un rite de passage initiatique, un rite de mort et de résurrection. C’est une fête de rassemblement, de fraternité.

Fête païenne avant le Christ, chez les Celtes, elle bénissait les moissons, fêtant la fertilité et l’abondance. On entourait le bûcher d’un « cercle de feu », constitué de neuf pierres, et les jeunes garçons et les jeunes filles devaient en faire trois fois neuf tours.

Le christianisme récupérera cette fête rituelle du paganisme pour commémorer la naissance de Jean le Baptiste.

La fête, accompagnée de grands feux, peut durer toute la nuit, qui est très courte. Chaque région a ses coutumes quant à l’installation du bûcher. Traditionnellement, les bûchers de la Saint Jean doivent être faits de sept essences sacrées : chêne, hêtre, pin, frêne, bouleau, orme et tremble.

Beaucoup de croyances se rattachent à ce rituel :

Les cendres préservent de la foudre et des orages, et protègent les animaux.

Les amoureux qui sautent par-dessus le feu garantissent chaque année la flamme de leur amour. Le feu est dit aussi fécondant, d’où l’importance de sauter par-dessus.

C’est une fête expiatrice ; il suffit de jeter dans les feux les créatures maléfiques relatives aux sorcières (chats, crapauds, couleuvres..) ou des mannequins de paille au nez crochu.

La fumée purifie les participants. L’eau qui se trouve à proximité d’un feu a elle aussi un pouvoir magique, tout comme la rosée du matin qui confère un pouvoir de guérison aux herbes qu’elle imprègne et en fait des talismans.

Dans l’antique culte solaire, l’herbe de la Saint Jean qui était passée par le feu donnait la clairvoyance.


J’ai passé l’âge de sauter par dessus le feu, mais je crois bien que je devrais m’adonner à la consommation d’herbes… d'herbes de la Saint Jean, s'entend, car celles qui se fument ne sont pas ma friandise préférée.

Journal de bord

Marie Galante


 

J'ai eu la chance d’effectuer récemment une croisière à Marie-Galante et j’ai rédigé mon journal pour en fixer le souvenir :

Jour 1

Je me prépare pour cette croisière splendide.

J'empaquète mes vêtements. Je suis toute excitée !

Jour 2

Toute la journée en mer. Splendide !

J'ai vu défiler dauphins et baleines.

Quelles belles vacances !

Aujourd'hui j'ai rencontré le Capitaine, un bel homme, style Alain Delon vingt ans plus tôt.

Jour 3

Piscine. J'ai fait un peu de surf et tiré quelques balles de golf.

Le Capitaine m'a invitée à sa table pour dîner.

C'était un honneur et j'ai passé un bon moment.

C'est un homme très attirant et attentionné, il a des yeux gris magnifiques.

Jour 4

Je suis allée au casino du bateau et j'ai eu de la chance !

Le Capitaine m'a invitée à déjeuner dans sa cabine.

Repas somptueux avec caviar et champagne.

Il m'a demandé de passer l'après-midi dans sa cabine mais j'ai décliné l'invitation.

Je lui ai dit que je ne voulais pas être infidèle à mon époux.

Jour 5

Je suis retournée à la piscine puis j'ai décidé d'aller au piano-bar et d'y passer le reste de la journée.

Le Capitaine m'a vue et m'a invitée à prendre un verre.

Réellement, c'est un homme charmant.

Il m'a demandé si je voulais passer à sa cabine cette nuit,

Je lui ai dit que non. Il m'a dit que si je ne changeais pas d'avis, il coulerait le bateau.

Jour 6

La nuit dernière, j'ai sauvé 1 600 personnes…

Quatre fois !

Chevalier Blanc

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